Les mises à jour WordPress et WooCommerce sont nécessaires, mais une mise à jour faite trop vite peut casser un checkout, un thème ou des extensions. Une méthode courte et répétable permet de réduire les risques : sauvegarder, activer le mode maintenance, mettre à jour via WP-CLI, puis vérifier les pages critiques. Cette approche convient autant pour une PME à Lausanne et Vevey (Vaud) que pour une activité à Genève et Meyrin (Genève), Fribourg et Bulle (Fribourg), Sion et Martigny (Valais), Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds (Neuchâtel), Delémont et Porrentruy (Jura).
Sources officielles : WordPress (Upgrading WordPress), WP-CLI (wp core update), WP-CLI (wp theme update), WP-CLI (wp maintenance-mode), WooCommerce (How to update WooCommerce), WooCommerce (E-mails).
1) Préparer la mise à jour (5 minutes)
- Choisir un créneau : idéalement hors pics (pause de midi, fin de journée).
- Sauvegarder : fichiers + base de données, et vérifier que la restauration est possible.
- Noter les pages à tester : Accueil, Contact, 1 page service, Blog, et pour WooCommerce : Catégorie, Produit, Panier, Checkout, Mon compte.
- Si possible : tester d’abord sur un staging (recommandé pour WooCommerce).
2) Activer le mode maintenance (WP-CLI)
WP-CLI fournit une commande dédiée pour activer ou désactiver le mode maintenance. Cela limite les actions des visiteurs pendant l’opération.
# Depuis la racine WordPress (via SSH)
wp maintenance-mode activate
Astuce : si vous mettez en pause une boutique, annoncer clairement la durée estimée sur la page de maintenance (message court, contact, urgence).
3) Mettre à jour WordPress core via WP-CLI
WordPress décrit les principes généraux d’upgrade (préparation, sauvegarde, contrôle après mise à jour). WP-CLI propose la commande wp core update pour appliquer la mise à jour du core.
# Vérifier les mises à jour core disponibles
wp core check-update
# Mettre à jour WordPress
wp core update
Si votre site utilise des personnalisations techniques, privilégier une mise à jour progressive et vérifiée (staging, puis production) plutôt qu’un saut de versions trop large.
4) Mettre à jour thèmes et plugins (sans tout casser)
Procédure simple : lister, mettre à jour, puis tester. Pour les thèmes, WP-CLI documente la commande wp theme update. Pour les plugins, la logique est similaire (lister les mises à jour puis appliquer).
# Lister les plugins avec update disponible
wp plugin list --update=available
# Mettre à jour tous les plugins
wp plugin update --all
# Lister les thèmes avec update disponible
wp theme list --update=available
# Mettre à jour tous les thèmes
wp theme update --all
Conseil : si WooCommerce est installé, éviter de mettre à jour 25 plugins d’un coup sans tests. Mieux vaut grouper (sécurité et utilitaires, puis WooCommerce et extensions, puis le reste), surtout pour une boutique active.
5) Cas WooCommerce : points de vigilance avant remise en ligne
WooCommerce décrit la mise à jour du plugin et la gestion des extensions achetées via WooCommerce.com (connexion au compte, mises à jour depuis l’admin). Après mise à jour, tester les scénarios qui font entrer du chiffre :
- Ajout au panier, variation produit si applicable, passage au checkout.
- Moyens de paiement (au moins un test en mode sandbox si disponible).
- E-mails transactionnels : confirmation de commande et, si activé, facture ou notification admin.
Si un problème apparaît, ne pas insister au hasard. Revenir au dernier changement (désactiver une extension, revenir à une version stable via votre sauvegarde ou votre procédure de rollback), puis analyser.
6) Désactiver le mode maintenance et faire les contrôles finaux
# Désactiver la maintenance
wp maintenance-mode deactivate
- Contrôle front : pages principales, formulaire, performance perçue sur mobile.
- Contrôle WooCommerce : panier, checkout, compte, e-mails.
- Contrôle admin : absence d’alertes critiques, erreurs visibles, tâches planifiées si la boutique tourne avec des automatisations.
FAQ WP-CLI, WordPress et WooCommerce (Suisse romande)
Pourquoi utiliser WP-CLI au lieu de cliquer dans l’admin WordPress ?
WP-CLI permet d’appliquer des mises à jour de manière plus répétable (scripts, étapes fixes) et d’activer le mode maintenance en une commande. C’est pratique quand on doit intervenir vite ou réduire le temps de manipulation.
Quel est le minimum à tester après une mise à jour WooCommerce ?
Produit, panier, checkout, e-mails transactionnels. Ces éléments couvrent l’essentiel du parcours d’achat et révèlent rapidement une incompatibilité.
Dois-je activer le mode maintenance à chaque mise à jour ?
Pour une boutique ou un site à fort enjeu, oui, surtout si plusieurs extensions sont mises à jour. Pour un petit site vitrine, cela dépend du risque et de l’impact, mais la procédure reste saine.
Que faire si une extension casse le site après mise à jour ?
Revenir au dernier changement : désactiver l’extension concernée, puis restaurer depuis la sauvegarde si nécessaire. Ensuite, corriger sur un staging avant de réappliquer en production.
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